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Raphaël Rego (Théâtre des Chefs)

Restaurant OKA

Agé de 32 ans, Raphaël Régo est né à Rio de Janeiro. Après des études de marketing au Brésil, il vient en France pour changer de vie. Il découvre la cuisine en Australie, à Sydney, à 23 ans. Il y travaille dans différents restaurants, notamment le Catalina Rose Bay et à l’Opéra House. C’est décidé : il va se consacrer à la cuisine.

Il s’installe alors à Paris et s’inscrit à l’Ecole française de gastronomie Ferrandi. Diplômé, il poursuit ses expériences chez les plus grands Chefs. Il ouvre son premier restaurant, dans le 9ème arrondissement en Mars 2014, qu’il a transformé en un bistrot brésilien « Maloka Alma Brasileira » puis en Février 2017 « Maloka Fogo e Brasa ».

Après deux belles années passées dans le 9ème arrondissement, Oka déménage et s’installe dans le 5ème pour une nouvelle aventure en version « gastronomique » Raphaël Régo continue d’y créer un véritable pont culinaire entre la France et le Brésil et d’inventer une nouvelle fusion.
Avec seulement 20 couverts et toujours la même Adn, l’échange avec les hôtes, Raphael continue de casser les codes, aussi bien dans le service que dans l’assiette. Son but est clairement annoncé : décrocher une étoile !

Raphaël Régo continue donc de créer un véritable pont culinaire entre la France et le Brésil. Pendant un an, il aura parcouru tout le Brésil aura été à la rencontre de centaines de producteurs et de tribus gardant jalousement les secrets d’une gastronomie puisant, sans jamais les épuiser, dans les ressources de la nature qui les entoure… En tout, ce sont plus de plus de 55 produits différents importés d’Amérique du Sud en France. Dont le mini riz blanc et noir du Brésil qui nécessite 4 ans de culture avant d’être récolté ; le Tucupi, extrait de jus de manioc dont il existe plus de 500 variétés ; des farines de manioc ; des mini haricots de Santarém (une ville située au Nord du Brésil, là où le fleuve Amazone rencontre son confluent le Rio Tapajós ; des cacaos de l’île de Combu, qui arrivent emballés dans des feuilles de cacaotiers afin qu’ils conservent toute leur saveur ; de la farine de banane verte ; des champignons d’Amazonie venant de la tribu Yanomami, de l’huile fabriquée par la tribu Castagna, des piments récoltés par la tribu Baniwa ; etc.

Il fait appel à des producteurs brésiliens pour la grande majorité des ingrédients utilisés qu’il importe via une société qu’il a créée dans son pays natal. Pour le reste, ce qui est made in France, il met en place des circuits lui permettant d’éviter les grandes centrales et privilégiant les rapports directs avec des producteurs aussi passionnés que lui. Oka est résolument le lieu où s’invente une nouvelle gastronomie, franco-brésilienne.